vendredi 18 mars 2011

2 L'Homme aux cercles bleus - Frad Vargas

Quatrième de couverture :
"Victor, mauvais sort, que fais-tu dehors ?"
Depuis quatre mois, cette phrase accompagne les cercles bleus qui surgissent la nuit, tracés à la craie sur les trottoirs de Paris. Au centre de ces cercles, prisonniers, un débris, un déchet, un objet perdu: trombone, bougie, pince à épiler, patte de pigeon...
Le phénomène fait les délices des journalistes et de quelques psychiatres qui théorisent: un maniaque, un joueur.
Le commissaire Adamsberg, lui, ne rit pas. Ces cercles et leur contenu hétéroclite sont de mauvais augure. Il le sait, il le sent: bientôt, de l'anodin saugrenu on passera au tragique.


Mon dieu mais quel ennui ! Alors déjà il faut savoir qu'en 5 jours, je n'ai lu que 110 malheureuses petites pages. Je sais que j'ai des problèmes de concentration ces temps-ci mais quand même !

Je l'ai su dès les premières lignes que je n'allais pas aimer. Je ne connaissais pas Vargas, on en dit généralement beaucoup de bien, et puis dans le baby challenge polar, elle revient quand même 3 fois. Et bien dès les premières lignes, j'ai su que ce n'était pas pour moi. C'est typiquement un style que je déteste : des phrases alambiquées, des mots, une abondance de mots, pas comme d'autres qui comblent souvent plutôt qu'ils ne racontent, mais des mots qui s'imbriquent les uns les autres à n'en plus finir. Ce n'est pas moche, ce sont même plutôt de belles phrases, mais c'est trop. Je pense que c'est l'une des raisons pour lesquelles je n'ai pas choisi Lettres Modernes à la fac, bien que je sois une littéraire convaincue : je n'aime pas la belle langue française. Pas comme j'aime l'anglais en tout cas, qui n'est jamais stuffy, toujours straightforward, mais en beauté, en musique. C'est horrible de dire ça lorsque l'on est français, mais c'est la vérité. La langue française (par extension les livres français) doivent être écrits simplement, sans fioritures pour qu'ils me plaisent.

Donc voilà, l'écriture ne m'a pas plu, et puis honnêtement, j'en avais rien à carrer de l'homme aux cercles bleus, de savoir qui c'était, pourquoi il faisait ça, et le rôle de Mathilde et de l'aveugle là-dedans...

Donc c'est absolument sans regret que j'ai laissé tomber et que je suis passée à autre chose !

Malheureusement, je ne peux pas le compter pour le
et je dois me résoudre à abandonner l'idée d'obtenir la médaille d'or (car je ne m'infligerai plus de Vargas et il y en a 3 à lire pour compléter ce challenge) et je vise donc la médaille d'argent à 16/20.

2 companion(s) so far:

Riz-Deux-ZzZ a dit…

Je suis d'accord avec toi sur la langue française : trop de mots tuent les mots !!

M'enfin de mon côté, c'est un peu plus compliqué (oui, je suis compliquée !), j'aime bien le trop plein de mots de Zola par exemple mais je supporte pas le style de Wilde (que je suis en train de lire), trop de mots, trop de dialogues, trop de pages inutiles !!

Miss Bunny a dit…

ben en fait je suis assez d'accord avec toi, ça dépend des auteurs... mais en règle générale, je n'aime pas ^^

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